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2007年7月31日火曜日

Le premier ministre japonais, M. Abe, désavoué par les urnes

Le premier ministre japonais, M. Abe, désavoué par les urnes
LE MONDE | 30.07.07 | 15h15 • Mis à jour le 30.07.07 | 15h15
TOKYO CORRESPONDANT


AP/DAVID GUTTENFELDER
Au siège du Parti libéral-démocrate, dimanche à Tokyo, le premier ministre Shinzo Abe suit l'annonce des résultats donnant la défaite de son parti aux élections sénatoriales. C'était son baptême du feu électoral depuis son accession au pouvoir.

Le premier ministre, Shinzo Abe, a eu beau annoncer ne pas avoir l'intention de démissionner en dépit de la défaite cuisante de son parti aux élections sénatoriales du dimanche 29 juillet, une période de turbulences politiques s'ouvre pour le Japon. "Recomposition politique ou désordre ?", s'interroge le quotidien des milieux d'affaires Nihon Keizai.

Attendue, la défaite du Parti libéral-démocrate (PLD) est sévère : "La pire essuyée par le parti conservateur depuis sa création en 1955", estime le politologue Gerry Curtis, de Columbia University. Sur les 121 sièges en lice pour le renouvellement de la moitié du Sénat, le PLD n'en a obtenu que 37 (sur les 64 qu'il détenait avant le scrutin). Son allié dans la coalition gouvernementale, le Nouveau Komei, n'obtient, lui, que 9 élus (sur 12 précédemment).

En revanche, le Parti démocrate du Japon (PDJ), première formation d'opposition, a remporté 60 sièges, plus qu'il n'avait espéré. Avec au total 109 sièges, il s'affirme comme le premier parti à la Chambre haute pour les trois prochaines années.

C'est la première fois que le PLD perd le contrôle d'une instance qualifiée au Japon de "chambre du bon sens", en raison de son approche plus posée et moins sensible aux mouvements d'opinion que la Chambre basse. Non seulement le PLD ne domine plus la Chambre haute, mais il va en perdre la présidence, ouvrant la voie à de sérieuses perturbations dans le processus législatif.

M. Abe sort affaibli d'une élection qui était aussi son baptême du feu électoral depuis son accession au pouvoir il y a dix mois. Il assume "avec humilité la responsabilité de cette défaite", a-t-il déclaré, mais estime que c'est aussi "sa responsabilité de poursuivre la reconstruction du pays qui vient de commencer". Pour tenir compte de ce vote sanction, M. Abe devrait procéder rapidement à un remaniement ministériel. Il est peu probable que l'opposition démocrate s'en contente, en faisant valoir que le premier ministre ne respecte pas la volonté populaire qui l'a désavoué. M. Abe a écarté l'hypothèse d'une dissolution de la Chambre basse.

En dépit de précédents - le retrait du premier ministre Ryutaro Hashimoto en 1998 -, la défaite du PLD à des élections sénatoriales ne conduit pas automatiquement à la démission du premier ministre. Le parti gouvernemental détient une écrasante majorité à la Chambre basse. En outre, il n'a pas de remplaçant pour succéder à M. Abe. Avant même le verdict des électeurs, la direction du PLD estimait que son remplacement accentuerait la confusion. Elle cherche aujourd'hui à justifier son maintien au pouvoir en faisant valoir que le vote négatif des électeurs a été motivé par des problèmes tels que le fiasco de la gestion des retraites dont il n'est pas responsable.

Avec le parti gouvernemental a été sanctionné son allié centriste, le Nouveau Komei. Un recul d'autant plus surprenant dans son cas que cette formation est soutenue par la puissante secte bouddhique Soka Gakkai qui lui assure un électorat captif. Cette fois, elle semble avoir été moins fidèle que dans le passé.

Cette double défaite est révélatrice. Le vote du 29 juillet fait figure de "coup de semonce". Il attire l'attention sur les inquiétudes d'une société prospère en surface, dont la machine productive est repartie mais qui, en profondeur, souffre de disparités régionales et d'inégalités croissantes. Brandissant l'étendard des réformes, le prédécesseur de M. Abe, le populiste Junichiro Koizumi, avait fait espérer certaines améliorations. Le "soufflé Koizumi" est retombé et M. Abe, loin de sembler s'attaquer aux maux - hérités ou non de la politique réformiste de son prédécesseur - a paru avoir d'autres priorités, comme la renaissance de l'identité nationale et la révision constitutionnelle. Les électeurs viennent de lui rappeler leurs propres priorités.

Philippe Pons
Article paru dans l'édition du 31.07.07.

 

2007年7月30日月曜日

Japon : Shinzo Abe perd la majorité au Sénat mais refuse de démissionner

Japon : Shinzo Abe perd la majorité au Sénat mais refuse de démissionner
LEMONDE.FR Avec AFP et Reuters | 29.07.07 | 13h27 • Mis à jour le 29.07.07 | 16h20

REUTERS/ISSEI KATO
Shinzo Abe, le 29 juillet 2007.

AP/Junji Kurokawa
Dépouillement de bulletins de vote à Tokyo, le 29 juillet 2007.

Le premier ministre conservateur japonais Shinzo Abe a exclu de démissionner malgré la défaite cinglante de sa coalition aux élections sénatoriales, dimanche 29 juillet. "La construction du pays a juste commencé. Je voudrais poursuivre ma tche et lancer les réformes en tant que premier ministre", a-t-il déclaré en conférence de presse


Le chef du gouvernement avait déjà affirmé avant le scrutin qu'il ne partirait pas, quelle que soit l'ampleur de la défaite. "Le premier ministre n'a aucunement l'intention de démissionner quel que soit le résultat", indiquait dès dimanche soir une source anonyme proche de M. Abe citée par la chaîne privée TBS.

Selon les sondages sorties des urnes, la coalition du premier ministre conservateur japonais Shinzo Abe essuye une défaite très lourde lors des élections du 29 juillet, et devrait perdre sa majorité à la Chambre haute. Le Parti libéral-démocrate (PLD) de M. Abe et son allié, le petit parti bouddhiste Nouveau Komeito, devaient conserver au moins 64 sièges, pour conserver la majorité au Sénat. Selon les différents sondages, ils obiendraient entre 34 et 55 sièges, sur les 121 en jeu.

"CINGLANT"

"C'est le verdict électoral le plus cinglant auquel il ne m'ait jamais été donné d'assister", a reconnu le secrétaire général adjoint du Parti libéral démocrate (PLD) au pouvoir, Terunobu Ishihara.

En théorie, M. Abe peut continuer à gouverner même s'il perd le contrôle du Sénat car son parti jouit - depuis 2005 et jusqu'en 2009 - d'une majorité écrasante à la Chambre des députés, la plus importante. Mais tout le travail législatif sera entravé par l'opposition majoritaire au Sénat, ce qui entraînera tôt ou tard un blocage politique.
Ce scrutin est le premier depuis que Shinzo Abe est arrivé au pouvoir, il y a dix mois, sur la promesse de renforcer la sécurité, de réviser la Constitution pacifiste et d'encourager la croissance économique. Mais les scandales se sont succédés : à des affaires de corruption s'est ajoutée la révélation du fiasco des assurances sociales. Quelque 50 millions de dossiers de cotisants sont devenus inutilisables, et de nombreuses personnes âgées se sont vu refuser toute pension.

 

Les Japonais, préoccupés par le vieillissement et les retraites, renouvellent la moitié du Sénat

Les Japonais, préoccupés par le vieillissement et les retraites, renouvellent la moitié du Sénat
LE MONDE | 28.07.07 | 14h27 • Mis à jour le 29.07.07 | 11h36
TOKYO CORRESPONDANT



AP/David Guttenfelder
Le premier ministre Shinzo Abe au dernier jour de la campagne électorale en vue des sénatoriales au japon, le 28 juillet 2007.

Dans la rue, le candidat juché sur le toit de son minibus agite ses mains dans un geste amical, haranguant au porte-voix des badauds indifférents. Il répète son nom et demande, cassé en deux, les suffrages des habitants du quartier populaire de Kita, au nord de Tokyo. A l'intérieur du bureau des assurances sociales, un salarié a d'autres soucis. Il n'a même pas fait attention à quel parti appartenait le candidat, dit-il.


Ce qui le préoccupe, c'est le versement de sa retraite. Il n'est pas le seul : 50 millions de Japonais sont dans le même cas. Cafouillage informatique, négligence, détournement ? Quelle que soit la cause, les dossiers ont été mal gérés ou perdus et les cotisations égarées. Une confusion qui compromet le versement des allocations.

Préoccupés par le vieillissement rapide de la population, les deux tiers des électeurs pensent que la question des retraites est la plus importante des élections du 29 juillet dans lesquelles sont en jeu la moitié des 242 sièges de la Chambre haute. Le fiasco de la gestion des assurances sociales conjugué à l'impopularité du premier ministre Shinzo Abe a affaibli le Parti libéral-démocrate (PLD), au pouvoir, qui risque d'essuyer une sévère défaite.

Les sondages sont unanimes à donner perdante la coalition gouvernementale formée du PLD, majoritaire, et du parti centriste Nouveau Komei. En prévision de cette défaite, l'entourage de M. Abe a d'ores et déjà annoncé que "cette élection n'a rien à voir avec la désignation du chef du gouvernement" et que celui-ci ne démissionnera pas quelle que soit l'issue du scrutin.

Le PLD dispose, certes, d'une majorité confortable à la Chambre basse et il n'y a pas de successeur avec une assise assez solide au sein de la majorité pour remplacer M. Abe. Enfin, ce dernier semble déterminé à rester au pouvoir. Une défaite trop marquée n'en serait pas moins un désaveu cuisant, rendant plus difficile au PLD de faire passer les lois au Sénat.

En dix mois, le premier ministre (52 ans) a vu son taux de popularité dégringoler à moins de 30 % : une suite de faux pas et de scandales impliquant des membres de son cabinet a donné l'impression de confusion et d'indécision. Et les sénatoriales, dramatisées par les médias, ont pris un tour de vote de confiance. M. Abe a, en outre, mis en avant des thèmes (réforme constitutionnelle, enseignement du patriotisme à l'école), chers à la droite, mais qui achoppent sur les attentes de la majorité des électeurs, plus préoccupée par les problèmes quotidiens et des disparités sociales grandissantes. Si les plus âgés s'inquiètent de leur retraite, les jeunes sont insatisfaits de l'évolution du marché du travail. Près de 3 millions, âgés de 18 à 35 ans, sont rejetés dans une précarité permanente en dépit de la reprise économique.

Le côté "désuet" des campagnes électorales à la japonaise avec leur surenchère de décibels de la part de candidats au discours axé sur la proximité plus que sur un programme ne retient guère l'attention de la jeune génération. D'autant moins que la campagne "online" n'est pas autorisée. Résistance des "routiers" de la politique qui ont peur d'être encore plus l'objet de révélations sur leur conduite ? Les demandes répétées de l'opposition de permettre des campagnes sur Internet ont toujours été rejetées.

Les libéraux-démocrates traversent une mauvaise passe : ils régressent même en campagne, autrefois leur "fief". Vieillissantes, les zones rurales se sentent délaissées par le parti conservateur. Quant à l'électorat flottant des villes, indécis, il semble basculer du côté de l'opposition, - sans enthousiasme, car le chef du Parti démocrate, Ichiro Ozawa, vétéran de la politique, n'est pas plus populaire que Shinzo Abe.

Philippe Pons
Article paru dans l'édition du 29.07.07.

 

Fujimori perd les élections...japonaises

Fujimori perd les élections...japonaises
LEMONDE.FR avec AFP | 29.07.07 | 20h35 • Mis à jour le 29.07.07 | 20h35



AP/Itsuo Inouye
Satomi Kataoka, la femme d'Alberto Fujimori a fait campagne pour son mari, le 18 juillet.Alberto Fujimori a échoué à obtenir un siège de sénateur lors des élections de dimanche au Japon, selon les estimations quasi définitives des résultats.


Le Nouveau parti du peuple (NPP), la petite formation qui soutenait la candidature de Fujimori, n'a obtenu que deux sièges. L'ancien président péruvien aurait obtenu à peine 6 000 voix, selon une projection de la chaîne de télévision publique NHK portant sur 118 des 121 sièges mis en jeu lors des élections.


PREMIÈRE MONDIALE

C'est la première fois dans le monde qu'un ancien chef d'Etat se présentait à des élections nationales d'un autre pays.

Fils de Japonais établis au Pérou lors de la grande vague d'immigration nippone en Amérique Latine des années 1930, celui qui fut l'homme fort de Lima jouit de la double nationalité péruvienne et japonaise.

Assigné à résidence à Santiago en attendant un arrêt de la Cour suprême chilienne sur la demande d'extradition formulée contre lui par le Pérou, il a dû mener sa campagne nippone à distance, par vidéo et via internet.
En novembre 2005, cinq mois avant les élections présidentielles au Pérou auxquelles il espérait participer, il s'est rendu par surprise au Chili, où il a été arrêté. Les tribunaux péruviens veulent qu'il réponde de corruption et de violations des droits de l'homme.

 

2007年7月23日月曜日

Le séisme coûtera plus d'un milliard d'euros à Tepco

Le séisme coûtera plus d'un milliard d'euros à Tepco
LE MONDE | 23.07.07 | 14h29 • Mis à jour le 23.07.07 | 14h29


REUTERS/KYODO
En bleu de travail, le président de Tokyo Electric Power (au centre) présente ses excuses au maire de Kashiwazaki-Kariwa (à gauche), le 18 juillet 2007, deux jours après qu'un séisme a endommagé une centrale nucléaire dans sa ville.

Le tremblement de terre qui a frappé le Japon le 16 juillet pourrait coûter cher à Tokyo Electric Power (Tepco), la compagnie d'électricité qui exploite la centrale nucléaire de Kashiwasaki-Kariwa, fermée depuis la catastrophe. Si Tepco se refuse à avancer le moindre chiffre avant la fin du mois de juillet, le quotidien japonais Nikkei évoquait, dimanche 22 juillet, un coût total d'au moins 200 milliards de yens (1,2 milliard d'euros).


En cause, la difficulté pour la centrale de reprendre son activité avant mars 2008, le temps de renforcer ses capacités antisismiques. Et de faire l'objet d'une inspection de la part de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). Le gouvernement de Tokyo a en effet accepté dimanche la demande de l'AIEA, en vertu d'un principe de transparence, et pour rassurer la population sur d'éventuelles fuites radioactives.

La centrale, la plus grande du monde, produit à elle seule la moitié de la production nucléaire du pays et fournit presque exclusivement l'alimentation de Tokyo, dont les besoins grimpent avec les températures d'été.

Pour compenser cette perte, le président de Tepco, Tsunehisa Katsumata, a déjà annoncé la mise en place de plusieurs mesures : l'augmentation de la production d'autres centrales, l'utilisation d'énergies alternatives (charbon et gaz) et le rachat d'électricité à d'autres entreprises. Les Japonais devraient aussi être appelés à réduire leur consommation.

Ces mesures d'urgence seront-elles à même de rassurer les marchés nippons : pas sûr. Car Tepco, qui avait déjà vu sa valeur boursière chuter de 13 % la semaine dernière, se trouve également fragilisée par la hausse du prix du pétrole. La compagnie pourrait ainsi voir ses profits réduits de 60 milliards de yens cette année, si le prix du baril ne descend pas.
Audrey Steeves
Article paru dans l'édition du 24.07.07.

 

L'AIEA obtient le droit d'inspecter la centrale nucléaire japonaise endommagée par le séisme

L'AIEA obtient le droit d'inspecter la centrale nucléaire japonaise endommagée par le séisme
LEMONDE.FR avec AFP | 22.07.07 | 20h18 • Mis à jour le 22.07.07 | 21h28


AFP/AFP
Un homme devant un escalier de la centrale nucléaire de Kashiwazaki-Kariwa, le 21 juillet 2007.

Tokyo a accepté le principe d'une inspection de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) dans la centrale nucléaire de Kashiwazaki-Kariwa, endommagée par le récent séisme dans le centre du Japon, a rapporté, dimanche 22 juin, l'agence de presse Kyodo.

Citant des sources gouvernementales, l'agence affirme que le ministère de l'industrie a donné son accord à l'AIEA pour une inspection de l'usine nucléaire, la plus grande du monde. Après le tremblement de terre du 16 juillet, qui a provoqué de légères fuites radioactives et un incendie dans un transformateur, l'AIEA avait appelé à "une enquête approfondie sur l'impact du séisme sur cette centrale" et réclamé de la "transparence".
"Nous sommes très occupés avec les installations, l'administration et les systèmes", a déclaré, dimanche, le gouverneur de la préfecture de Niigata, Hirohiko Izumida. "Afin de divulguer des informations exactes, je pense qu'il serait bon de demander à une organisation internationale de vérifier la situation", a-t-il plaidé


Une note de l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN), chargé des expertises sur le nucléaire en France, faisait état, jeudi, de 67 anomalies sur le site de la centrale après le séisme.

 

67 anomalies recensées sur la centrale nucléaire touchée par le séisme au Japon

67 anomalies recensées sur la centrale nucléaire touchée par le séisme au Japon
LEMONDE.FR avec AFP | 20.07.07 | 20h40 • Mis à jour le 20.07.07 | 20h40


AFP/Jeremy Sutton
Des experts de Greenpeace mesurent le taux de radiation près de la centrale de Kashiwazaki-Kariwa, le 20 juillet.

L'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN), chargé des expertises sur le nucléaire en France, a recensé pas moins de 67 anomalies sur la centrale nucléaire japonaise de Kashiwazaki-Kariwa à la suite du tremblement de terre du 16 juillet, selon une note d'information rendue publique, vendredi 20 juillet.


Si l'institut français note qu'"à ce stade des investigations, il ne semble pas y avoir d'anomalie de nature à mettre en cause le maintien à l'état sûr des installations", il prévient néanmoins que "les contrôles, les réparations et les études nécessaires avant redémarrage dureront certainement plusieurs mois". "Des investigations vont être effectuées pour reconnaître plus précisément la localisation de la faille à l'origine du séisme", ajoute la note.

A la suite du tremblement de terre, dont l'épicentre se situait à une dizaine de kilomètres de la centrale, un incendie s'était déclaré sur un transformateur électrique à l'extérieur d'un réacteur. "Il s'agit du premier cas connu d'incendie dans une centrale nucléaire résultant d'un tremblement de terre", précise l'IRSN, estimant que celui-ci, qui n'a été maîtrisé que deux heures après son départ, est probablement le résultat"d'un affaissement du sol au niveau d'un pylône soutenant des câbles électriques, ce qui aurait entraîné un court-circuit et l'inflammation d'huile par les étincelles produites".

La centrale, qui n'était pas conçue pour résister a un séisme d'une telle magnitude, pourrait être fermée pendant au moins un an par les autorités japonaise, selon le quotidien économique Nikkei.